Changement climatique dans l'Arctique : ce qui se passe et pourquoi c'est important

Bruno Tremblay, Université McGill
Résumé de la présentation

L'Arctique se réchauffe environ quatre fois plus vite que n'importe quel autre endroit sur Terre. L'un des signes les plus visibles est le déclin rapide de la banquise, en particulier chaque mois de septembre, une tendance qui fait souvent la une des journaux. 

Dans cette conférence, nous examinerons de plus près ce que les scientifiques ont observé dans l'Arctique, notamment les changements dans l'étendue, l'épaisseur et la saisonnalité de la banquise depuis la fin des années 1970, lorsque les satellites ont commencé à mesurer la région. Nous explorerons également les raisons pour lesquelles l'Arctique se réchauffe si rapidement, en distinguant les phénomènes naturels des changements climatiques induits par l'homme et causés par les gaz à effet de serre. Enfin, nous discuterons de ce que ces changements signifient pour la faune et les communautés de l'Arctique, ainsi que pour les personnes vivant loin du Nord. 

Tout au long de la présentation, le présentateur soulignera le contraste de la réponse de l'Arctique au changement climatique de celle de l'Antarctique, révélant ainsi la complexité et l'importance de cette région remarquable.

14 janvier 2026 | 11 h

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Présentateur

Bruno Tremblay
Université McGill

Bruno Tremblay est professeur au Département des sciences atmosphériques et océaniques de l’Université McGill. Ses travaux portent sur le changement climatique dans l’Arctique, en particulier sur l’évolution de la glace de mer dans un climat en réchauffement. Il s’intéresse aux liens entre la glace de mer, l’océan et l’atmosphère, en combinant la modélisation numérique, l’analyse de modèles climatiques et de données satellitaires, ainsi que des observations de terrain. Il est à l’origine du Programme canadien de bouées arctiques, développé avec le soutien de Ferring Pharmaceuticals et, plus récemment, de communautés nordiques, afin d’améliorer le suivi des conditions de glace et la sécurité du transport sur la glace. Ses recherches sont financées notamment par le World Wildlife Fund, Ouranos, l’Agence spatiale canadienne, Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et le CRSNG. Ses travaux récents sur le déclin rapide de la glace de mer estivale et sur la Dernière zone de glace (Last Ice Area) ont contribué aux discussions scientifiques et publiques sur les impacts du changement climatique dans l’Arctique, au Canada comme à l’international.

 

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